Dans le nettoyage, le pointage à l'arrivée et au départ est personnel depuis 2024. Le titre-service ne le remplace pas.
Chaque personne enregistre elle-même son arrivée et son départ, sur chaque site. Et si l'horaire d'un temps partiel n'a pas été affiché à temps, l'ONSS peut réclamer les cotisations d'un temps plein.

Ce qui vous concerne déjà
- Pointage de l'entrée et de la sortie dans le nettoyage, le régime appelé CIaO : depuis 2024, sanctions de niveaux 3 à 4
- Avis d'horaire des temps partiels variables : présomption de temps plein, cotisations ONSS
- Enregistrement électronique des flexi-jobs : depuis le 1er juillet 2026, si vous en occupez
Ce que vous croyez couvert
« Les titres-services tracent tout. »
Le titre-service prouve qu'une prestation a été facturée à un client. Il ne dit pas les heures de travail de la personne qui l'a faite, il ne remplace pas l'horaire à afficher à l'avance, et il n'est pas l'enregistrement d'arrivée et de départ exigé depuis 2024.
Le deuxième point est le plus coûteux des trois : quand l'horaire d'un temps partiel n'a pas été affiché dans les délais, ce n'est pas une amende qui tombe. Le travailleur est réputé avoir presté à temps plein, et les cotisations sont réclamées sur cette base.
Ce qui décide sur le terrain
Un seul geste couvre les deux. La personne pointe elle-même en arrivant et en partant de chaque site : le même geste sert l'enregistrement des présences et le relevé des heures.
L'interface s'utilise sans lire. Un badge, un bip, un voyant vert. Une équipe dont une partie ne lit pas le français peut pointer sans traduction.
Le multi-sites est le cas normal, pas l'exception : un travailleur rattaché à un site par défaut peut pointer ailleurs, sans intervention.
Un pointage mobile, pas une pointeuse par immeuble. L'application de pointage suit la personne, pas le bâtiment : le même gsm ou le même badge sert chez chaque client. Une pointeuse fixe par site n'aurait aucun sens dans le nettoyage, et personne ne vous en vendra une ici.
