Questions fréquentes
« Mon secrétariat social s'en occupe. »
Votre secrétariat social calcule et déclare ce que vous lui transmettez. Il ne mesure pas les heures : personne ne pointe chez lui. Les obligations d'enregistrement portent sur l'employeur, et c'est chez vous que la donnée se produit.
« J'ai jusqu'en 2027. »
Pour l'obligation générale, elle n'est même pas votée. Mais trois ou quatre obligations vous concernent déjà, avec leurs dates. Il y a deux 2027, et un seul est voté →
« Je suis déjà couvert : Checkinatwork, tachygraphe, titres-services, Dimona, la caisse. »
Chacun répond à une autre obligation. Aucun ne mesure le temps de travail quotidien. La caisse enregistreuse est admise pour les flexi-jobs, et pour eux seulement.
« On me dit que je serai exempté. »
Aucune exemption n'est votée, et plusieurs sont contraires au droit de l'Union. On ne construit pas une organisation là-dessus.
« Je vais devoir acheter une pointeuse. »
Non. Un système est exigé, pas un appareil. Zéro trou dans le mur.
« Mes travailleurs n'ont pas de smartphone. »
Kiosque partagé et badges. Le téléphone personnel ne peut jamais être une condition, et nous ne le présentons jamais comme telle. Vous n'êtes pas obligé d'acheter quoi que ce soit : une tablette que vous avez déjà fait l'affaire, et si vous n'en avez pas, nous vous en louons une prête à utiliser, 29 EUR par mois à l'année et 39 au mois, caution de 180 EUR rendue à la restitution. Un boîtier lecteur de badge se louera aussi, il est encore en préparation.
« Le kiosque, c'est vous qui le fournissez ? »
Le kiosque est un mode de l'application, pas un appareil que nous livrons. La tablette, vous l'achetez chez le revendeur de votre choix, dans une sélection de modèles compatibles que nous tenons à jour : vous la mettez en service en scannant un code, elle se verrouille seule sur Horodo, et la garantie reste celle du vendeur.
Il existe une autre voie, si vous ne voulez rien acheter : la tablette en location, 29 EUR par mois payée à l'année, 39 au mois avec un engagement de six mois. Une caution de 180 EUR par tablette est prise à la commande et rendue après réception et vérification de l'appareil ; c'est le maximum qui peut vous être réclamé, perte et vol compris. Nous la configurons pour votre société et nous l'expédions prête à utiliser. Elle est en WiFi, ou en 4G avec votre propre carte SIM. Elle reste à nous, nous la remplaçons si elle tombe en panne, et vous nous la rendez quand vous partez. Un boîtier lecteur de badge se louera aussi, plus petit et sans écran : il est bientôt disponible et pas encore commandable, sans date ni prix annoncés. Les deux voies et leurs prix →
Le Kit Badges, lui, se commande chez nous.
« Qui compte dans le nombre d'utilisateurs ? »
Tout le monde : les ouvriers qui pointent, mais aussi vous, vos chefs d'équipe et votre secrétariat. Toute personne qui a un compte compte, même si elle ne pointe jamais.
Une seule exception, et elle est large : les accès en lecture seule. Votre comptable, votre réviseur, votre secrétariat social. Ils consultent et exportent, ils ne peuvent rien modifier, et sur les formules Pro et Entreprise vous en ouvrez autant que nécessaire sans que cela change votre facture.
« Est-ce que je peux savoir combien d'heures un chantier m'a coûté ? »
Oui, à partir de la formule Pro. Chacun répartit ses heures sur les chantiers ou les tâches de sa journée, et vous lisez le total par chantier et par période.
Attention à ce que cela vaut : ces heures-là sont déclarées par le travailleur, souvent de mémoire en fin de semaine. Elles ne remplacent pas le pointage, qui est horodaté et qui est ce qui vous protège. Nous affichons d'ailleurs toujours l'écart entre les deux, parce qu'un rapport de chantier bâti sur une répartition incomplète est un rapport faux.
« Le chef d'équipe pointera pour tout le monde. »
Pas dans le nettoyage ni sur les chantiers concernés : là, le régime dit CIaO impose que chacun enregistre lui-même son arrivée et son départ, à l'heure où ils se produisent. Chez nous, il n'y a pas d'autre chemin, et une saisie faite par quelqu'un d'autre se voit dans le relevé.
« Mes gens ne parlent pas français. »
L'écran de pointage s'utilise sans savoir lire : un badge, un bip, un voyant vert. Attention tout de même : la langue dans laquelle vous remettez les documents à vos travailleurs obéit à d'autres règles, et le pointage ne les règle pas.
« Et si je change d'avis dans deux ans ? »
Vous repartez avec vos données, dans des fichiers que n'importe quel autre logiciel sait lire, et la marche à suivre est écrite. L'obligation de conserver vos relevés, elle, reste la vôtre.
« C'est encore de la surveillance. »
Le travailleur voit tout ce qui le concerne, y compris les corrections faites par d'autres. Aucun suivi de position. Rôles séparés. Le détail →
« Mon logiciel de paie va le faire. »
Peut-être, plus tard, au prix d'une migration. Et il enregistre ce qu'on lui déclare, pas ce qui s'est produit.
« Ça va faire remonter des heures que je ne paie pas. »
Le système constate, il ne dénonce pas. Mais il ne masquera rien. Mieux vaut le découvrir avant un litige.