Vous avez peut-être déjà un outil de suivi du temps. Voici ce qu'il ne fait pas.
Les outils internationaux de suivi du temps
Ils sont bons, ils sont bon marché, et certains sont gratuits. Nous n'irons pas les concurrencer sur le prix.
Ils sont conçus pour une autre question : combien de temps a coûté ce projet, ce client, cette tâche. C'est de la facturation, pas de la preuve.
Ce qu'ils ne produisent pas : un journal opposable à l'inspection sociale, un export pensé pour un contrôleur, le régime belge des horaires flottants, celui du temps partiel à horaire variable, l'enregistrement électronique non manipulable exigé pour les flexi-jobs, le CIaO.
Une pointeuse murale déjà installée
Elle capte une heure, et c'est déjà beaucoup. Les questions à lui poser : le travailleur peut-il consulter ses propres données ? l'export se lit-il sans le logiciel du fabricant ? une correction laisse-t-elle une trace, avec son auteur et son motif ?
Si les trois réponses sont oui, vous n'avez pas besoin de nous.
Votre logiciel de paie
Il enregistre ce que vous lui déclarez. C'est exactement la donnée qui manque : ce qui s'est produit, capté au moment où cela s'est produit.
Les solutions belges spécialisées
Elles existent, elles sont sérieuses, et au-delà de 250 travailleurs, avec des besoins de planification et de contrôle d'accès, elles sont souvent le bon choix.
Notre place est le bas du marché : mise en route en minutes, tarif de PME, aucun matériel obligatoire.
Les quatre règles de cette page, et elles ne se négocient pas. Aucun concurrent n'est nommé. Aucun tarif de concurrent n'est cité. Aucune formule du type « mieux que ». On écrit ce qu'une catégorie d'outil ne fait pas, jamais ce qu'un acteur ferait mal.