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Comment ça marche

Vos travailleurs pointent. Vous exportez. C'est tout.

Trois gestes

1

Vous créez vos lieux et vos travailleurs, en dix minutes. Aucun matériel à commander, aucun projet à ouvrir.

2

Ils pointent, en un geste. Depuis un gsm, une tablette murale partagée, ou un badge posé sur un lecteur. Rien à lire. Un pointage n'est jamais refusé : s'il manque une information, elle est marquée, pas bloquée.

3

Vous exportez quand on vous le demande. PDF et CSV, lisibles sans compte et sans logiciel. Le fichier se suffit à lui-même.

Aucun matériel n'est obligatoire. Le gsm suffit. Le kiosque est un mode de l'application : il s'installe sur une tablette achetée chez le revendeur de votre choix, dans une sélection de modèles compatibles, et se met en service en scannant un code. Si vous préférez ne rien acheter, nous louons la tablette déjà configurée, 29 EUR par mois à l'année et 39 au mois : nous l'achetons, nous la configurons pour votre société, nous l'expédions prête à utiliser, et elle reste à nous. Une caution de 180 EUR par tablette est prise à la commande et rendue à la restitution ; au mois, la location engage six mois. Un boîtier lecteur de badge se louera aussi, il est encore en préparation et son prix n'est pas annoncé. Les badges se commandent à part. Ce que le prix comprend →

Pointeuse, badgeuse ou application de pointage ?

Horodo est une application de pointage. Elle tourne sur le gsm de chaque travailleur, sur une tablette murale en mode kiosque qui tient lieu de pointeuse, ou avec un badge posé sur un lecteur. Vous n'installez pas de pointeuse câblée et vous n'achetez pas de badgeuse propriétaire : le lecteur est une tablette du commerce, achetée en Belgique chez le revendeur de votre choix, et l'heure vient de notre serveur, pas de l'appareil.

Sur un chantier, dans une cuisine ou chez un client, c'est le même pointage mobile, et le même relevé au bout.

Les trois choses qu'un juge demande à un système de pointage

La Cour de justice de l'Union européenne a fixé trois exigences, et elles ne bougeront pas, quelle que soit la loi belge qui arrivera. Elle les appelle objectif, fiable et accessible. En clair :

Une main touche l'écran d'un gsm, sur un chantier.

Objectif : l'heure est prise sur le moment, pas reconstituée après

L'heure vient de notre serveur, jamais de l'horloge du téléphone, qui se règle à la main. Quand le réseau ne passe pas, le relevé indique noir sur blanc d'où vient l'heure.

Rien ne se réécrit en douce : aucune ligne n'est effacée. Une correction ajoute une ligne, qui dit ce qu'elle corrige, qui l'a faite, quand et pourquoi.

Des documents classés sur un bureau en bois, en lumière basse.

Fiable : vous pouvez le prouver, pas seulement l'affirmer

Le relevé s'accompagne de son journal : qui a écrit quoi, quand, à partir de quoi. Les simples consultations y figurent aussi, pas seulement les modifications.

Pointer à la place de quelqu'un d'autre ne peut pas passer inaperçu. Ce n'est pas une consigne écrite dans un manuel : ça se voit dans le relevé. C'est ce que la loi sur les flexi-jobs appelle « démontrer que les données ne peuvent pas être manipulées ».

Un export imprimé et des lignes d'audit.

Accessible : le travailleur et le contrôleur peuvent lire, pas seulement vous

Chaque travailleur voit ses propres pointages, ses totaux, ses écarts, les corrections faites sur ses heures et par qui. Il peut exporter les siennes.

L'inspection sociale, elle, reçoit un fichier qui s'ouvre sans compte, sans licence et sans nous : un PDF et un CSV qui contiennent tout ce qu'il faut pour les lire, y compris l'explication des heures signalées.

Qui voit quoi

Sept rôles distincts : travailleur, chef d'équipe, manager, RH, employeur, auditeur, administrateur technique.

L'auditeur est un accès en lecture seule, limité dans le temps, dont chaque consultation est enregistrée : vous l'ouvrez à votre comptable sans lui donner votre mot de passe. L'administrateur technique, celui qui fait tourner la machine chez nous, ne voit aucune heure de travail. C'est la première question que pose un délégué à la protection des données, et la réponse tient dans la façon dont le logiciel est construit, pas dans une promesse.

Ce que le système signale, et comment il le nomme

Journées anormalement longues, repos trop court entre deux journées, pauses manquantes, pointages oubliés : le système les signale, à partir de limites que vous fixez vous-même, par équipe et par période.

Ce n'est pas de l'intelligence artificielle et nous ne l'appellerons jamais ainsi : le logiciel compare des heures à des limites que vous avez tapées. Il n'apprend rien, et il ne dresse le profil de personne.

Et il n'y a aucun score de conformité ni aucune probabilité de contrôle. Ces chiffres n'existent pas, personne ne peut les calculer, et les afficher serait de la conformité fictive.

Ce que ça ne fait pas

Pas de suivi de position. Pas de biométrie. Pas de classement de travailleurs. Ce que nous refusons de faire →

Conçu selon les critères d'objectivité, de fiabilité et d'accessibilité posés par la jurisprudence européenne. Cette phrase ne circule jamais seule : elle est toujours accompagnée des trois faits ci-dessus et de la fiche descriptive du système, qui en est la méthode de vérification. La lire →