Comment ça marche
Vos travailleurs pointent. Vous exportez. C'est tout.
Trois gestes
- Vous créez vos lieux et vos travailleurs — dix minutes. Aucun matériel à commander, aucun projet à ouvrir.
- Ils pointent — un geste. Depuis un gsm, une tablette murale partagée, ou un badge posé sur un lecteur. Rien à lire. Un pointage n'est jamais refusé : s'il manque une information, elle est marquée, pas bloquée.
- Vous exportez — quand on vous le demande. PDF et CSV, lisibles sans compte et sans logiciel. Le fichier se suffit à lui-même.
Les trois critères, et c'est le seul socle qui ne bougera pas
Objectif — la donnée est captée au moment où elle se produit
L'heure vient du serveur, jamais de l'horloge de l'appareil. Hors réseau, l'origine de l'heure est marquée explicitement.
Aucune modification rétroactive sans trace : aucune ligne n'est effacée ni écrasée, une correction crée une nouvelle ligne qui référence la précédente, avec son auteur, son horodatage et son motif.

Fiable — l'intégrité se démontre, elle ne se déclare pas
Le journal s'exporte : qui a écrit quoi, quand, et à partir de quoi. Il enregistre aussi les consultations, pas seulement les écritures.
Pointer pour quelqu'un d'autre est impossible sans que cela se voie. Ce n'est pas déconseillé dans un manuel : c'est visible dans le relevé, et c'est ce que l'obligation flexi-jobs appelle « démontrer que les données ne peuvent pas être manipulées ».

Accessible — deux lecteurs, pas un
Le travailleur consulte ses propres données : ses pointages, ses totaux, ses écarts, les corrections apportées et par qui, et son propre export.
L'inspection sociale obtient un export qui se lit sans compte, sans licence et sans nous. PDF et CSV, auto-porteurs.

Qui voit quoi
Sept rôles distincts : travailleur, chef d'équipe, manager, RH, employeur, auditeur, administrateur technique.
Deux d'entre eux décident souvent l'achat. L'auditeur est un accès en lecture seule, borné et journalisé, que vous ouvrez à votre comptable sans lui donner votre compte. L'administrateur technique n'accède à aucune donnée de temps — c'est la première question d'un DPO, et la réponse est architecturale.
Ce que le système signale, et comment il le nomme
Journées anormalement longues, repos quotidien non respecté, pauses manquantes, pointages oubliés : le système les signale, sur des seuils que vous fixez, par équipe et par période.
Ce n'est pas une intelligence artificielle et nous ne l'appellerons pas ainsi : ce sont des comparaisons à des seuils que vous avez saisis. Aucun apprentissage, aucun profilage.
Et il n'y a aucun score de conformité ni aucune probabilité de contrôle. Ces chiffres n'existent pas, personne ne peut les calculer, et les afficher serait de la conformité fictive.
Ce que ça ne fait pas
Pas de suivi de position. Pas de biométrie. Pas de classement de travailleurs. Ce que nous refusons de faire →
Conçu selon les critères d'objectivité, de fiabilité et d'accessibilité posés par la jurisprudence européenne. Cette phrase ne circule jamais seule : elle est toujours accompagnée des trois faits ci-dessus et de la fiche descriptive du système, qui en est la méthode de vérification. La lire →