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Dans l'HoReCa, cinq obligations de pointage sur huit s'appliquent déjà. La caisse n'en règle qu'une.

Flexi-jobs, étudiants, temps partiels variables, quota de 450 heures, heures de nuit : sur les huit obligations déjà en vigueur en Belgique, cinq tombent chez vous.

Ce qui vous concerne déjà

Ce que vous croyez couvert

« J'ai jusqu'en 2027. »

Un chef noue son tablier avant le service.

L'obligation dont tout le monde parle pour 2027 n'est même pas votée. Mais cinq règles, elles, s'appliquent déjà chez vous, et la première se sanctionne travailleur par travailleur.

Et la caisse enregistreuse ne règle qu'une seule de ces cinq règles, celle des flexi-jobs. Elle ne dit rien de l'horaire à afficher pour un temps partiel, ni du quota d'un étudiant.

Ce qui décide sur le terrain

Un extra qui arrive pour un service pointe en un geste, sans qu'on lui explique rien : un badge, un bip, un voyant vert.

Les compteurs tournent tout seuls, les 650 heures d'un étudiant comme le quota de 450 heures supplémentaires, et ils repartent de zéro au 1er janvier sans que personne y pense.

Le relevé d'un service s'ouvre sans rien installer, y compris par un contrôleur.

Pas de pointeuse à installer. L'application de pointage tourne sur le gsm de l'extra, ou sur une tablette en mode kiosque derrière le bar, qui lit les badges. En Belgique, la caisse enregistreuse reste admise pour les flexi-jobs ; pour les quatre autres obligations, c'est le pointage qui fait foi.

Une cuisine professionnelle, un badge présenté au lecteur avant l'ouverture du service.