Sur vos chantiers, le pointage change de nature au 1er avril 2027 : la sortie aussi, en temps réel, par chacun.
Fini l'enregistrement groupé du lundi matin, et fini le pointage saisi la veille par le bureau. Ça vaut sur tout chantier dès 500 000 EUR HTVA, même si vous êtes trois dessus.

Ce qui vous concerne
- Pointage de l'entrée et de la sortie sur chantier, le régime appelé CIaO : 1er avril 2027, voté, chantiers dès 500 000 EUR HTVA
- Enregistrement électronique des flexi-jobs : depuis le 1er juillet 2026, si vous en occupez
- Heures supplémentaires volontaires : depuis le 1er avril 2026
Ce que vous croyez couvert
« Je fais du Checkinatwork. »
Le Checkinatwork signale qu'une personne est présente sur le chantier. Le nouveau régime demande une arrivée et un départ, à l'heure où ils se produisent, saisis par la personne elle-même. Ce ne sont pas les mêmes informations, et on ne peut pas déduire les secondes des premières.
Ce qui décide sur le terrain
Ça marche sans réseau. Une cave, un sous-sol, un chantier isolé : le pointage est enregistré au moment du geste et remonte au retour de la connexion, avec l'origine de l'heure indiquée et jamais maquillée. C'est la condition pratique du temps réel.
Personne ne peut pointer à la place d'un autre sans que ça se voie. Le logiciel n'offre aucun chemin discret : si quelqu'un saisit l'heure d'un collègue, le relevé le dit.
Sans pointeuse. Un badge, un gsm, ou une tablette murale que vous achetez où vous voulez dans une sélection de modèles compatibles. Zéro trou dans le mur, sur un chantier qui n'existera plus dans six mois. Une application de pointage sur chantier, pas une pointeuse fixe : le badge suit l'ouvrier d'un chantier à l'autre, en Belgique comme sur un chantier frontalier.